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  • : Les jardins d'Hélène
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  • : 42 ans, bibliothécaire, mère de 3 enfants de 20 ans, 18 ans et 13 ans 1/2. Je dépose ici les marques que mes lectures ont tracées.
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Des livres, et plus encore

Je suis tombée dans la lecture à l’âge de 6 ans, je n’en suis jamais ressortie.

Je suis tombée dans les fils de la Toile en 1999, et j’y ai fait de belles rencontres. Des échanges sur feu le libraire en ligne bol.fr repris ensuite par Amazon, des jurys littéraires à la pelle, des plumes magnifiques sur les premiers journaux intimes en ligne initiés par Mongolo et la Scribouilleuse, …, quatorze ans plus tard, il en reste une belle toile joliment tissée, des amitiés nées ici ou là, et toujours, l’envie de partager mes lectures.

Bienvenue à vous,

 

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Et la vie dans tout ça

Je n'arrive plus à trouver de temps pour le blog, alors je poursuis ... à mon rythme !

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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 14:16

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Jean-Luc Piningre

 

Maggie Fortenberry, une ancienne miss Alabama aujourd’hui âgée de soixante ans, mûrit sa décision depuis quelques années et s’apprête à passer à l’acte : elle orchestre son suicide dans les moindres détails, caressant l’espoir de disparaître tranquillement sans déranger personne, puisqu’elle ne trouve plus grand intérêt à sa vie pourtant paisible. Mais c’est ce même jour que sa collègue de travail l’invite à un spectacle de derviches tourneurs, un événement pour la ville de Birmingham. Pour ne pas éveiller les soupçons, Maggie repousse son projet … et ce n’est que le début d’une curieuse aventure sans cesse ajournée.

 

Ce qui vaut surtout dans ce nouveau roman de Fannie Flagg (célèbre pour son best-seller autant romanesque que cinématographique, Beignets de tomates vertes – que je n’ai ni lu ni vu), c’est le personnage de Maggie, particulièrement attachant, ainsi que l’ancienne patronne et ses collègues de l’agence immobilière. Le personnage de peste de Babs Bingington ajoute au piquant de l’intrigue. Mais quand il s’agit de vendre le plus beau manoir de Birmingham, Crestview, pas question de lâcher l’affaire à la mégère. Un mélange de chick-lit et d’aventure (on a tous des cadavres dans ses placards non, au propre ou au figuré ?) pour un petit roman d’été agréable à lire, à la fin un peu mielleuse, qui n’en fera pas un grand roman, mais un bon moment. Ni plus, ni moins.

 

Cherche midi, mai 2014, 431 pages, prix : 21 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © rémi papin 2014 – Ill : © Kathykonkle / Getty Images / et éd. du Cherche-midi.

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Publié par Laure - dans Romans étrangers
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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 15:40

Un matin d’automne, Thelonious a un peu mal au ventre et pas du tout envie d’aller à l’école. Son papa lui offre une journée d’école buissonnière : une pause dans un café, une balade au zoo, une visite express du musée, des essayages et des achats dans un magasin de sport, avant de finir la journée en douceur avec … chut…une belle surprise pour le lecteur.

 

Un album très coloré, aux teintes surtout automnales mais aussi dans les tons de bleu, qui dit la complicité entre un père et son petit garçon, et le lien chaleureux de la famille. De l’amour et du temps pour chacun, voilà la recette de cette journée un peu magique, parenthèse dans un quotidien d’ordinaire routinier mais ce jour-là bien chamboulé (je ne vous dévoile pas tout non plus !)

 

Nathan, juin 2014, 32 pages, prix : 10 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Alexandra Huard et éd. Nathan

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 18:30

p. 47 : « Ce sont des choses qui arrivent. Je suis sûre que vous aurez plus de chance la prochaine fois. »

 

 

Traduit de l'américain par Jean-Paul Gratias

 

Texte original datant de 1975, traduit pour la première fois en français en 1998 et publié chez Actes Sud (où il existe en Babel poche aussi), cet éditeur français le republie cette année dans sa belle collection « les inépuisables », qui comme son nom l'indique, est faite pour durer. Tant sur le plan de l'objet, soigné, couverture rigide toilée, beau papier, ruban de satin, que sur le fond, un petit bijou que l'on conserve et transmet.

 

J'ai ouvert ce nageur dans la mer secrète sans savoir de quoi il parlait, sinon que la poésie du titre m'évoquait l'idée d'une grossesse. Et c'est bien de cela qu'il s'agit, d'une naissance, de la perte des eaux à … l'inattendu. Johnny (Laski tout du long du récit) accompagne sa femme Diane à la maternité pour donner naissance à ce premier bébé tant désiré, dix ans d'espoir, le jour est grand.

 

Quel beau récit que cet accouchement où les contractions adoptent le mouvement du ressac de la mer, dans la violence des vagues et l'apaisement temporaire du reflux. Il ne faut pas en dire plus, ce serait gâcher la seconde moitié du récit, sinon que c'est un texte magnifique, indémodable, d'une grande pudeur et beauté. Une sobriété toute travaillée qui rend hommage au sujet délicat de l'histoire. Un coup au cœur, marquant.

 

 

(à ne pas offrir à une femme enceinte toutefois).

 

p.27 : « La vague revient, les emportant sur une mer de souffrance, et Laski se demanda encore pourquoi la vie avait cru bon de naître dans l'univers. La beauté limpide de la nuit sur la route, lorsque toutes les étoiles semblaient les couver du regard, disparaissait maintenant sous un flot de sueur. Le plus beau visage qu'il eût jamais vu paraissait à présent bouffi, cramoisi, et disgracieux. »

 

p.37 : « Il se souvint tout à coup du bébé, du petit nageur dans la mer secrète. Il se démène, lui aussi, il se bat pour nous rejoindre, il lutte tout comme nous. »

 

Lu le 19 juillet 2014 dans le TGV entre Le Mans et la gare TGV de Haute-Picardie, perdue dans la nuit au milieu de nulle part, dans un train imprévu sur un parcours alternatif après deux heures de retard dues à un énième "accident de personne" qui traduit pudiquement un suicide. Terminé à la gare de Roissy-Charles-de-Gaulle, au croisement ....

 

 

Actes Sud, coll. Les inépuisables, mars 2014, 89 pages, prix : 13 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Actes Sud

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Publié par Laure - dans Romans étrangers
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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 20:41

Un recueil de 7 nouvelles faites des petits riens de la vie mais à l'analyse sensible et juste quand il s'agit de sonder l'âme et le cœur. Parfois dérangeantes (l'incestueuse intitulée « Claude « ), souvent un peu amères, elles démontrent que rien n'est jamais aussi simple qu'on l'imagine. Paradoxalement, c'est sans doute la nouvelle centrale, qui donne son titre au recueil, la plus longue sans doute aussi, que j'ai le moins aimée. Même si elle interroge aussi la création puisqu'il y est question d'un écrivain, à travers son observation de son voisin « réglé comme une horloge ».

J'ai beaucoup aimé le ton de ces histoires d'amour au final pas si banales !

 

Mercure de France, mars 2006 (oui parfois je lis des vieux trucs), 176 pages, prix : 13,20 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © éd. Mercure de France

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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 17:23
Je rachète ou pas ? (les cosmétiques du mois # mai 2014)

9 produits terminés encore ce mois-ci, même si je triche un peu avec 2 miniatures. Beaucoup de déjà vus aussi, preuve qu'on ne change pas une équipe qui gagne :-)

 

  • 2 gels douche déjà vus : Le petit Marseillais au lait (parce qu'il fallait finir le 2ème flacon acheté en lot, mais je ne suis pas fan du parfum ni de la texture), et la crème de douche nourrissante au beurre de karité bio d'Yves Rocher, celle-là, je la rachèterai sans hésitation, je l'aime d'amour ;-)

Donc rien d'extraordinaire ce mois-ci, ah si, deux gels douche format voyage, utilisés en partie en voyage :

  • dans la collection « Un matin au jardin » d'Yves Rocher, une miniature « Cerisier en fleurs ». Mouais, un parfum qui ne me parle pas, je ne rachèterai pas. Et une autre miniature offerte : le shampooing douche à la verveine citronnée de Léa Nature (cosmétique bio) : parfait en gel douche, un peu moins en shampooing, mais un parfum que j'aime, je suis susceptible de racheter, pourquoi pas...

 

Pour continuer dans l'hygiène,

  • le fameux soin toilette intime extra-doux de Rogé Cavaillès, en gros format de 500 ml, que je transvase dans un flacon pompe plus petit pour plus de facilité à l'usage. La question ne se pose plus : j'en ai toujours en stock et dès que je les trouve en méga promo en lots de 2, je prends !

 

 

 

  • Pour le déo, du déjà vu encore, quoique, pas forcément dans le même parfum. Mais toujours Sanex, natur protect à la pierre d'alun, pour peaux normales, la seule gamme que je trouve aussi efficace que les déos avec sels d'alu. Donc oui je rachèterai :-)

 

Du soin à présent...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Le soin corps fermeté A91 de chez Etat pur (indiqué à 24,80 € le flacon de 100 ml sur le site, avec une photo d'un flacon en 50 ml) : oui mais non, je ne sais pas. Un flacon de 50 ml, ça ne va pas loin pour le corps. Texture très fluide, qui pénètre très vite. Je n'ai pas été assez courageuse pour l'appliquer deux fois par jour, je ne le mettais que le matin après la douche, et encore, en alternant parfois avec d'autres soins corps, pas facile de voir un résultat. L'ai utilisé en soin buste aussi, en pensant que ça ne pouvait pas faire de mal ….  Conclusion : mhh, pas sûre de racheter (surtout pour le prix) ... Finalement je préfère les soins hydratants – fermeté qui font tout en 1. Là avec le petit flacon-pompe qui délivre peu de produit, on ne couvre pas vraiment toute la surface du corps si on veut un effet anti-relâchement partout.

 

  • La crème mains hydratante à la fleur de coton de chez Sephora : achetée surtout pour le parfum discret et neutre comme je les aime. Pas mal mais rien d'extraordinaire. Un petit tube de 30 ml (prix : 3,50 €), que je gardais au bureau, pas trop encombrant ! Il y a tellement de tentations à essayer que je n'en fais pas un incontournable mais je ne le mets pas dans les « à jeter » non plus !

 

 

  • Et pour finir, un baume lèvres en stick, déjà vu aussi, le Oléo Sublime de chez Cosmence. J'aurais volontiers racheté mais le Club des Créateurs a fermé alors ce n'est plus possible... sinon je l'aurais fait....

 

un mois pas très glamour mais avec des valeurs sûres ….

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Publié par Laure - dans Rien à voir
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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 20:36

A Toulouse, le commandant de police Florent Pagès enquête sur le meurtre d'un prêtre. La victime a été atrocement et symboliquement mutilée, mais que peuvent bien signifier ces atroces rituels ? Car la victime n'est que la première d'une série de meurtres mystiques frappant des religieux du séminaire pendant la semaine sainte. En parallèle, le lecteur découvre la « vie d'un orphelin », de 3 à 33 ans, personnage qu'il est tenté peu à peu d'identifier comme le coupable. (Mais reste à savoir pourquoi et si tel est bien le cas). Pagès est aidé dans son enquête par une amie psychiatre, spécialiste des troubles hystériques, et un professeur de français féru de théologie. Mais le roman va bien au-delà d'un simple thriller qui tient en haleine jusque dans ses derniers revirements.

 

Si je redoutais un peu le côté savant de l'ouvrage, j'ai été happée tant il est brillant, tant dans sa construction que dans son intrigue et dans les thèses énoncées qui revisitent la Bible de façon passionnante. Le vent d'Autan que les gens du sud-ouest connaissent bien (il a la réputation de rendre fou) et qui est omniprésent tout au long du roman ajoute une atmosphère singulière à l'intrigue.

 

J'avais découvert Solenn Colléter avec Je suis morte et je n'ai rien appris (Albin Michel, 2007), qui m'avait déjà bluffée, elle confirme ici tout son talent. Cet « évangile noir dans la ville rose » mérite d'être plus largement découvert, et nul n'est besoin de connaître Toulouse ou la Bible, l'auteur sait conduire son lecteur sans jamais le perdre. Un très bon moment de lecture, avec à l'issue l'espoir discret que le couple Florent Pagès / Alix Vanier reprenne du service, même si l'aboutissement intérieur des personnages est tel qu'il sera sans doute difficile de les confronter à une nouvelle intrigue du même acabit. Mais c'est tout le mal que je leur souhaite.

 

Ed. Wartberg, coll. Polars en régions, mai 2014, 408 pages, prix : 12,90 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Éditions Wartberg

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Publié par Laure - dans Polars - Thrillers
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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 14:38

Voici venus les tomes 11 et 12 des albums de Splat le Chat en petit format (je ne vous refais pas le topo à chaque fois, les petits formats sont des créations sous licence, mais ne sont pas faites par Rob Scotton lui-même).

Et ces deux nouveaux titres sentent bon les vacances qui approchent !

 

L’histoire est toute simple : Splat va à la fête foraine avec ses amis Grouff et Plume. Ils passent aussi chercher Kattie mais celle-ci a la jambe dans le plâtre. Impossible de l’emmener. Mais comme ils sont de bons amis, ils lui rapporteront un cadeau. C’est parti pour une visite de la fête foraine en compagnie de nos matous fanfarons et gourmands : Splat n’est plus si courageux quand il s’agit de visiter l’Ours fantôme et Grouff se laisse emporter par son estomac quand il s’agit de rapporter des éclairs au chocolat à Kattie. Quel cadeau pourront-ils bien rapporter en visitant le stand de chapeaux, de tir, et la grande roue ?

 

Ludique et sympathique, voici un titre qui plaira aux petits, surtout s’ils connaissent déjà ce qu’est une fête foraine. Les bouilles des minets sur les illustrations sont très expressives de leurs émotions du moment !

 

 

  Splat part à la mer pour la journée avec ses parents et sa petite sœur (et son inséparable Harry Souris dont on ne parle pas mais que l’on voit sur les illustrations). Son grand-père, que l’on voit pour la première fois en début d’album, lui demande de rapporter un coquillage pour écouter le bruit de la mer. Promis répond Splat ! Mais ce ne sera pas si simple : il faut d’abord prendre le temps de s’installer, d’aider papa à monter le parasol, de faire un château de sable avec sa petite sœur, de manger une glace au poisson… avant d’être enfin libre pour chercher ce fameux coquillage. Ah la la qu’est-ce qu’on peut trouver sur une plage ! Des tas de choses plus ou moins propres ou brisées, mais de coquillage pour écouter la mer, point. Mais si, il suffit de se faire aider par une mouette et une baleine ! Quelle aventure remuante pour Splat ! la mer, c’est pas du tout reposant !

Pari réussi pour ce titre-là également, on s’amuse avec le petit héros, sa maladresse habituelle et sa bonne humeur contagieuse : parfait pour les vacances !

 

Si je ne suis pas toujours emballée par les titres petit format de notre héros, je suis cette fois bon public et les trouve plutôt réussis (avec une préférence pour celui à la mer quand même !)

 

 

Nathan, juin 2014, 32 pages chacun, prix : 5,95 € pièce.

 

 

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 07:56

Une coédition avec le Muséum national d’histoire naturelle pour nous raconter l’histoire vraie du panda géant Yen-Yen, offert par la Chine au Président de la République française en 1973 (Pompidou), qui fut hébergé et soigné au zoo de Vincennes jusqu’à sa mort en 2000.

 

Tout petit en Chine, Yen-Yen s’est perdu dans la forêt, et il a été conduit au zoo où il partage sa cage avec un autre panda du même âge : Li-Li. Les gestionnaires du zoo espèrent bien qu’un jour ils feront des petits (mais on découvrira plus tard que ce sont en fait deux mâles !) Ils sont rapidement offerts à la France en signe d’amitié diplomatique. Ils sont pris en charge par le personnel de la ménagerie du Jardin des Plantes, à Paris. Les pandas voyagent en avion, au milieu des passagers. La narration du  voyage est assez épique !

 

On apprend tout au long de cet album leur histoire et leur mode de vie, habitudes alimentaires, etc. On reconnaît au passage dans le dessin le Président Valéry Giscard d’Estaing (enfin les parents de mon âge, les enfants sont trop jeunes !) deux pages documentaires clôturent l’album (j’en aurais bien aimé davantage !)

 

A mi chemin entre fiction et documentaire (histoire vraie, comme nous demandent les adultes avides de récits et témoignages), c’est un album bien sympathique qui réjouit tous les petits curieux des animaux et de la nature. J’ai beaucoup aimé !

 

Dès 5/6 ans en lecture à voix haute, et sans limite d’âge dès que l’enfant sait lire tout seul :-)

 

 

Nathan / Muséum national d’Histoire naturelle, juin 2014, 32 pages, prix : 11,95 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Julie Faulques et éd. Nathan

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 10:36

Dans la même collection, il existe déjà le loup, la sorcière, et l’ogre : des classiques. Voici le gros monstre vert et gluant, qui a enlevé les parents de Lola. Le jeune lecteur est invité à partir à leur recherche en soulevant des volets. C’est donc un livre animé qui est adapté aux plus jeunes : le carton des pages est costaud, les volets à soulever pas trop fragiles, une roue à tourner, et à la fin, un pop-up faisant surgir le monstre, et la petite phrase magique pour ne pas traumatiser les petits : « ferme le livre et sauve-toi vite ! »

 

Les plus : un livre jeu dont le principe plaît toujours aux enfants, une histoire et un format adaptés aux petits (dès 4 ans), une fabrication résistante, un livre pour jouer à se faire peur qui rassure à la fin (en fermant le livre, on laisse le monstre dans l’histoire et on rejoint la réalité en paix)

 

Les moins : du déjà vu, tant dans la réalisation que dans l’histoire. On pense beaucoup à Chhht ! de Sally Grindley.

Mais comme le concept fonctionne toujours, il faut bien renouveler…

 

 

Nathan, juin 2014, 16 pages, prix : 14,90 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Caroline Hüe et éd. Nathan

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 08:15

Une année scolaire au lycée, vue par un prof d'histoire-géo, de la prérentrée des enseignants aux résultats du bac.

J'ai passé les 3/4 de l'album à le trouver empli de clichés caricaturaux allant finalement à l'encontre de l'humour attendu, et en le reprenant une semaine plus tard pour le finir, je me suis surprise à sourire aux épreuves de passage du baccalauréat et d'ajustement des notes lors des corrections.

Comme quoi, je n'étais peut-être pas dans le bon état d'esprit en le commençant.

 

A offrir à un élève entrant en Terminale pour tester son humour ?

Et entre adultes, attention au débat houleux qui rejaillira forcément sur les défauts de l’Éducation Nationale et la nonchalance prétendue des jeunes d'aujourd'hui.

 

 

Dargaud, avril 2014, 158 pages, prix : 17,95 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Fabrice Erre et éd. Dargaud.

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Publié par Laure - dans Boite à BD
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