Présentation

  • : Les jardins d'Hélène
  • Les jardins d'Hélène
  • : 42 ans, bibliothécaire, mère de 3 enfants de 20 ans, 18 ans et 13 ans 1/2. Je dépose ici les marques que mes lectures ont tracées.
  • Contact

Des livres, et plus encore

Je suis tombée dans la lecture à l’âge de 6 ans, je n’en suis jamais ressortie.

Je suis tombée dans les fils de la Toile en 1999, et j’y ai fait de belles rencontres. Des échanges sur feu le libraire en ligne bol.fr repris ensuite par Amazon, des jurys littéraires à la pelle, des plumes magnifiques sur les premiers journaux intimes en ligne initiés par Mongolo et la Scribouilleuse, …, quatorze ans plus tard, il en reste une belle toile joliment tissée, des amitiés nées ici ou là, et toujours, l’envie de partager mes lectures.

Bienvenue à vous,

 

Recherche

Et la vie dans tout ça

Je n'arrive plus à trouver de temps pour le blog, alors je poursuis ... à mon rythme !

Archives

20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 11:36

Ce nouveau roman de Grégoire Delacourt est un chef d’œuvre ou s'en approche de très près, et je pèse mes mots. Pourtant, je n'étais pas fan de Delacourt, j'avais aimé La liste de mes envies, en avais mesuré les qualités et les défauts, l'écrivain de la famille m'était tombé des mains, et le "Scarlett" [comme quoi on voit bien ce que les médias nous en font retenir] ne m'a jamais attirée.

J'ai eu la chance de pouvoir découvrir ce titre en service de presse numérique, et une fois commencé, n'ai plus pu m'arrêter.

 

Peut-on évaluer le prix d'une vie ? Les assureurs le font très bien, selon les circonstances du décès. Entre 30 et 40 000 euros la plupart du temps. Antoine, qui approche de la quarantaine, expert automobile pour les assurances, dresse un bilan de sa vie. Ses parents, qui n'ont jamais été démonstratifs s'aimaient-ils vraiment, l'ont-ils jamais aimé, désiré ? Comment sa mère a-t-elle pu tourner le dos et fuir ainsi ? Peut-on être un bon père quand on n'a pas connu l'amour dans son enfance, ou quand on a du moins cette impression ? Mais de même peut-on être un bon fils, à l'annonce du cancer de votre père et de sa mort annoncée ?

De courts chapitres qui s'enchaînent à toute vitesse, non pas numérotés traditionnellement mais qui ont pour titre des valeurs (des sommes en euros la plupart du temps, symboles de bribes de vie), écrits à la première personne (le je pouvant représenter des narrateurs différents), mais le plus présent étant Antoine qui s'adresse à Léon, son fils. Raconte son enfance, ses parents, ses sœurs jumelles, le drame, le langage amputé de l'une d'entre elles, le lecteur sent une boule au ventre grandir, c'est noir, sombre, mais tellement juste. Jusqu'à se prendre une énorme claque en fin de première partie.

 

Une deuxième partie qui prend davantage le temps d'analyser, et une troisième qui donne la parole à la fille d'Antoine, adolescente. Terrible et absolument magnifique.

Si vous aimez les feel good books, passez votre chemin. On est très loin de La liste de mes envies. Si vous aimez les romans intimes qui décortiquent le cœur et l'âme, dans toute leur obscurité, vous ne pourrez qu'aimer ce livre. Soyez rassurés, la fin apporte un éclat de lumière.

 

Cette lecture est un vrai choc comme je les aime, on ne voit rien venir (comme sur ces photos de famille où l'on ne voyait que le bonheur) mais l'on se prend une claque monumentale, un texte d'une telle force et maîtrise qu'on en reste un peu sonné, à ne pas bien savoir quelle autre lecture pourrait bien suivre celle-ci. Chapeau bas, monsieur Delacourt. Pour moi incontestablement son meilleur roman, qui mériterait bien un prix d'automne.

 

 

A lire aussi : l'excellent billet de Leiloona.

 

 

 

p. 52/249 (attention, pagination numérique et non papier) : « On croit qu'on est venu au monde parce que nos parents s'aimaient et on découvre qu'ils ne nous désiraient pas assez pour rester avec nous. Grandir, c'est comprendre qu'on n'est pas autant aimé que ça. C'est douloureux. Moi aussi, je suis triste pour maman, triste qu'on ne soit plus une famille, que ça se soit passé comme ça, triste de voir que rien de dure jamais. Que l'amour aussi est lâche. Si tu savais comme je suis fatigué, Léon, comme j'ai du chagrin, cette nuit, à cause de cette chose horrible, de ce que je suis en train de faire. »

 

p. 208. « Parce que je devine qu'à un moment ou à un autre, derrière toute cette horreur, au-delà de l'effroi, il y a eu de l'amour. »

 

 

JC Lattès, août 2014, 360 pages, prix : 19 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © éd. JC Lattès

Partager cet article

17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 07:26

Le village de Patelin se meurt comme bien des bourgs français : le médecin prend sa retraite et aucun successeur ne pointe le moindre coin de page d'ordonnancier. Réunion de crise au village : et si pour attirer un jeune médecin, on lui faisait croire qu'il y a la mer, à Patelin ? C'est déjà plus vendeur, non ?

Ne cherchez pas la moindre parcelle de crédibilité, mais acceptez la fantaisie, le sourire jusqu'aux oreilles, l'humour, le burlesque, et l'observation fine ou enjouée de la nature humaine.... Louise, la jeune femme humiliée au casting d'un énième radio-crochet à la Capitale, sa déprime, silencieuse et renfrognée au retour ; Stan, son prétendant délicat comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, et Frédéric, le tout jeune généraliste tellement bien entouré qu'il aura du mal à trouver le temps d'aller la voir, la mer.... Mais à défaut de trouver la mer on peut trouver l'amour ….

Alors non ce n'est pas de la grande littérature, mais c'est un roman bonbon qui donne la pêche (et que vous peinez à lâcher, « les enfants, vous faites des pâtes s'il vous plait » en mode mère indigne) et qui remet le temps de la lecture la rêverie, la poésie et la fantaisie au cœur de l'instant. A dévorer, même et surtout si vous n'allez pas à la mer, vous y serez. Tout est dans le « presque » du titre.

 

p. 120 : « Conception conseilla au docteur de noter le numéro de téléphone fixe du cabinet et de le donner à tous ses contacts à Paris, famille et proches. « Ici, dit-elle, le portable c'est comme les hommes du village passée la soixantaine : une petite barre de temps en temps, et quand on veut entrer en contact, plus rien ! » » C'est tout pareil dans mon Patelin à moi, je parle d'expérience, pour le téléphone, hein.

 

 

Hugo et Cie / Stéphane Million, mai 2014, 199 pages, prix : 17 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Hugo et cie

Partager cet article

16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 10:20

Qui lit quoi : à vous de jouer ....

(Les lecteurs : grand fiston, 20 ans, grande fille, 18 ans, et moi)

 

 

Les lectures de plageLes lectures de plageLes lectures de plageLes lectures de plageLes lectures de plageLes lectures de plageLes lectures de plageLes lectures de plageLes lectures de plage

Les lectures de plage

Entre les gouttes, quelques sorties ....

Fort Boyard (Charente-Maritime) et les 3 kids bien sérieux à Fouras.Fort Boyard (Charente-Maritime) et les 3 kids bien sérieux à Fouras.

Fort Boyard (Charente-Maritime) et les 3 kids bien sérieux à Fouras.

Bibliothécaire en milieu rural, seule en poste, c'est aussi cela :

quand même en congés, de retour à la maison, je suis nourrie par mes bénévoles, et les travaux de bricolage que je ne sais pas faire sont gracieusement et gentiment faits par les lecteurs et amis.... Sourire de ces p'tits bonheurs de la vie, ils sont précieux ! Merci merci !

Poser un portillon et une clôture, manger des légumes du jardin tout juste cueillisPoser un portillon et une clôture, manger des légumes du jardin tout juste cueillis

Poser un portillon et une clôture, manger des légumes du jardin tout juste cueillis

(ah aussi : over-blog nous impose désormais les pubs. Je ne m'en rends pas trop compte car je ne les vois pas - il semble que Firefox me les bloque tout seul avec sans doute l'extension adéquate, je vous souhaite de faire de même avec votre navigateur. Beaucoup migrent actuellement vers wordpress en auto-hébergé - la plateforme wordpress en gratuit est insuffisante - mais le problème quand on a déjà basculé en over-blog kiwi (la fameuse V2 catastrophe), c'est qu'on ne peut plus rien récupérer. Pas d'export possible, sauf en payant. (ou en choisissant la seule plateforme qui pour le moment gère l'import d'OB kiwi : Eklablog - bof). Bon c'est pénible tout ce binz, mais je n'ai ni le temps ni le courage de m'y pencher !)

Partager cet article

Publié par Laure - dans Blabla
commenter cet article
15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 09:31

Illustrations de José Parrondo

 

Albin a 8 ans lorsqu'il arrive dans une nouvelle école en milieu rural, il est un peu perdu lui qui n'a toujours connu que la ville. Il se sent un peu seul, à l'écart, seule Léane, une petite fille attentive mais un peu triste, lui parle.

Pour son anniversaire, ses parents font comme si de rien n'était : Albin est d'abord vexé, avant de découvrir son cadeau bien caché sous la couette : un chaton tout mignon et ronronnant, blanc avec des taches noires comme une petite vache : il l'appellera Panda. Il découvre très vite l'effet apaisant du ronronnement de Panda. Et s'il apprenait lui aussi à ronronner pour réconforter la douce Léane, inconsolable depuis le décès de sa maman ?

 

C'est parti pour une aventure aussi amusante que sensible, Albin se documente et veut absolument réussir à ronronner lui aussi. Mais seuls les chats semblent avoir cette capacité, alors s'il se comporte comme un chat, peut-être cela marchera-t-il ? Formidables parents qui le laissent faire son expérience, bienveillants et attentifs à leur petit garçon. Bien sûr, manger des croquettes, laper dans un bol et faire ses besoins dans une litière, quand on est un enfant, ça devient vite compliqué.

 

Formidable petit roman doux et apaisant comme le ronronnement d'un chat, qui montre comme il peut être difficile parfois de dire ses émotions. C'est simple et drôle, et le lecteur adulte (s'il est un parent curieux quelque part) se régale de tout ce qui n'est pas dit ouvertement mais qui transparaît dans cette histoire (faisons confiance à nos enfants, formidable maman sociologue et papa cuisinier qui apportent le gage de l'observation et de la fantaisie au récit également). L'enfant y trouvera plusieurs niveaux de lecture selon sa sensibilité et sa maturité, mais surtout, une belle part d'imagination :-)

 

Les illustrations simples et colorées de José Parrondo font penser à de la BD et rappellent un peu les dessins d'Anouk Ricard (Anna et Froga).

 

 

L'école des loisirs, collection Mouche, septembre 2013, 85 pages, prix : 8,50 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © José Parrondo et éd. L'école des Loisirs

Partager cet article

14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 12:28

Nora, 15 ans, est en 3ème au collège. Fan d'Ava Gardner, elle lui voue un culte au point d'en faire la confidente de son journal intime. Nora est complexée par son absence de poitrine, et souvent agacée par sa meilleure amie qui s'interroge sans cesse sur l'amour de son petit copain Sam. Un beau jour arrive dans la jardinière de son balcon une lettre de rupture destinée à un jeune voisin de l'entrée d'à côté. Visiblement dépité, le jeune homme l'a jetée par la fenêtre.

Nora engage alors une correspondance avec ce Rodrigue, plus âgé (il est en 1ère, avec des préoccupations sérieuses, lui : le Bac français et une audition de piano qui engage son avenir !) et revisite la carte du Tendre. Elle se plaît à le vouvoyer, à rêver d'un amour noble et plus élégant que les amours terre à terre de Julie.

Les échanges sont savoureux, il faut bien le reconnaître, et Rodrigue ne se laisse pas toujours faire : pourquoi sortir une plume et du beau papier quand c'est si simple et si rapide par texto ou par email ?

 

Ce mélange des genres, entre une liaison épistolaire que la plupart des jeunes d'aujourd'hui voient comme d'une autre époque (de nombreuses références aux Liaisons dangereuses également) et la réalité très cruelle des réseaux sociaux (manipulation d'image sur Facebook par jalousie et bêtise) ajoute au charme du roman. Entre rêve et réalité, imagination et prosaïsme.

 

On trouvera de nombreux thèmes qui parlent aux jeunes filles de 12-15 ans, puberté, corps qui change, amours, amitié, image de soi, idéalisme, modèles, etc.

 

Un roman plutôt bien vu qui sort de l'ordinaire par son côté correspondance à l'ancienne, tout en demeurant très « dans l'air du temps ».

 

 

Nathan, avril 2014, 304 pages, prix : 14,90 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © éd. Nathan

 

Partager cet article

Publié par Laure - dans Livr'ados
commenter cet article
13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 10:24

Le problème avec ce roman, c'est que la plupart des critiques ou commentaires en racontent l'histoire. L'intérêt ne peut donc plus venir que de la construction ou du style de l'auteur. Moi qui ne lis jamais les 4ème de couverture, je suis allée vérifier : c'est un extrait qui prend tout son sens après lecture, mais qui justement, ne dévoile pas ouvertement l'essence du roman. Pour une fois c'est un très bon point.

Donc aborder ce roman en sachant de quoi il parle, c'est déroutant : dans toute la première partie, on ne voit pas le rapport et l'on se demande où l'auteur veut en venir....

Tout prend sens évidemment à la fin de la lecture, mais je pense que je l'aurais bien davantage appréciée si je l'avais abordée sans avoir lu au préalable critiques et commentaires. (En même temps, quand on suit l'actualité littéraire, difficile de faire autrement !)

 

Une première partie se déroule le 02 août 2010 au nord de la Louisiane et est écrite sous forme de roman choral. Plusieurs personnages prennent la parole à tour de rôle, on s'y perd parfois légèrement. Il est question d'une fouille au corps du jeune Marcus et l'on perçoit bien l'importance du personnage de Mary Lee sans en mesurer encore toute l'implication.

 

Une deuxième partie, plus narrative, ramène le lecteur le 21 juin 1949 à Saint-Louis dans le Missouri, et rappelle un fait historique doublé d'un dramatique fait divers, lors de l'ouverture des piscines municipales aux Noirs. L'histoire familiale se reconstitue...

 

Une troisième partie revient au 03 août 2010, où des auditeurs interviennent au cours d'une émission de radio. La boucle est bouclée pour expliquer le dernier drame qui s'éclaire à la lumière de tout ce qui précède. C'est alors que le roman prend toute son ampleur. Tant dans ce qu'il narre que dans la façon dont il le fait. Si seulement j'avais pu le découvrir sans savoir de quoi il parlait !

 

De Judith Perrignon j'avais beaucoup aimé aussi Les chagrins, paru en 2010. 

 

Stock, août 2013, 155 pages, prix : 16 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © éd. Stock

 

Partager cet article

11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 20:32

Traduit de l'anglais par Anne Guitton

 

Lizzie (Elizabeth de son vrai prénom), qui a perdu sa mère d'un cancer quatre mois auparavant, est en vacances chez sa tante à Sunday Island (aussi appelée l'île des mystères), où elle s'ennuie ferme. Jusqu'à trouver une enveloppe sur son oreiller avec ce message sibyllin : « Top secret ! Réservé à Lizzie Porter » et une invitation à un rendez-vous dehors à minuit. Elle fera la connaissance de Tash (Natasha) et son fidèle chien Mojo, et de Sierra, fan de … tongs et de mode ! Elles retrouveront chacune un bijou ayant appartenu à leur mère, qui elles aussi étaient amies et avaient dans leur jeunesse caché un trésor... Nos trois aventurières vont mener l'enquête.

 

On pense au Club des cinq, revu ici en trio féminin, l'enquête reste assez simple (et pas très crédible) mais ce n'est pas l'important, c'est l'amitié qui est mise en avant, et les relations aux parents, aux caractères assez marqués, et à ce besoin naturel à l'adolescence de se soutenir et de comprendre.

Assez léger, idéal pour les 9-12 ans, avec quelques piques humoristiques, ça se dévore assez vite (mais un deuxième tome est paru et deux autres sont prévus pour 2015) : une lecture parfaite pour nos jeunes minettes à la plage (oui c'est plutôt girly, rien qu'à la couverture !)

 

Et à la fin du livre, quelques bonus : bricolages, recettes de gâteaux et tests...

 

Nathan, juillet 2014, 160 pages, prix : 9,95 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © éd. Nathan.

Partager cet article

31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 17:59
Je rachète ou pas ? (les cosmétiques du mois # juillet 2014)

Sept produits terminés en ce mois de juillet, dont un parfum !

Commençons d'ailleurs par celui-ci :  Manifesto, d'Isabella Rossellini,

 

 

un floral vert sorti en 2000 et qui a disparu depuis longtemps des parfumeries, mais comme je l'aimais énormément, j'ai éclusé tous les sites internet étrangers qui avaient encore du stock, à des prix défiants toute concurrence. Je pense que le filon s'épuise et qu'il n'est définitivement plus produit, mais j'ai encore un peu de stock  :-)

Pour les curieux, voici sa pyramide olfactive :

 

J'aime aussi la sobriété du flacon, le bouchon qu'il suffit de tourner pour le verrouiller / déverrouiller et bien évidemment, son parfum !

Etonnant d'ailleurs qu'Yves Saint-Laurent ait sorti une fragrance du même nom en 2012, mais complètement différente et plus orientale / florale.

 

Passons à présent aux classiques de l'hygiène achevés ce mois-ci :

 

Le gel douche Extra Doux au basilic et à l'abricot du Petit Marseillais. Une texture gel et un parfum frais qui le rendent idéal en été (en hiver je préfère le crémeux cocoon). Son seul défaut est de sortir en quantité beaucoup trop importante du flacon, du coup on en utilise beaucoup plus que nécessaire. Pas malin (enfin si, pour nous faire racheter plus vite) mais ça a tendance à m'agacer et je pense désormais éviter la marque pour cette raison-là.

 

 

 

Le gel moussant purifiant des Cosmétiques Paris de Carrefour, acheté en soldes à 1 €. Le plus : le flacon pompe, facile et pratique le matin sous la douche, le prix mini. Les moins : odeur bof bof, un peu pharmacie. Je ne sais pas s'il a vraiment un effet purifiant, en même temps j'ai la peau mixte et pas de problème d'acné. Non je ne rachèterai pas, manque le côté plaisir du parfum notamment.

 

 

 

Le shampooing à la quinine et aux vitamines B de chez Klorane (parapharmacie, flacon de 200 ml autour de 5 € il me semble). Acheté lors de ma phase chute de cheveux en complément du traitement poudre de perlinpinpin en gélules miracle mon œil. Bon, ce n'est pas un shampooing qui va me faire repousser les cheveux en masse, je suis pas gogol non plus, mais un effet tonifiant sur l'existant, pourquoi pas... J'aurais dû acheter le baume démêlant avec, pour compléter le soin. Le seul bémol sur ce shampooing, c'est son parfum très masculin. Si besoin, j'y reviendrai néanmoins.

(Je pense que c'était juste une chute saisonnière un peu longue, ça ne relève pas du médical pour le moment)

 

Le gommage corps à l'abricot, d'Yves Rocher. Un fidèle de ces pages, vu qu'à moins 50% la plupart du temps, il est top. Rien à redire, un classique. Il reviendra:-)

 

 

 

Un mini tube (15 ml, acheté 2 euros en parapharmacie, non non, même pas cadeau!) de crème pour les mains Caudalie, gourmande, nourrissante et anti-oxydante. Après Caudalie et les vignes, son parfum typique, on aime ou pas. J'aime :-). Pourquoi pas un gros tube pour l'hiver, j'y songe....

 

 

 

Et pour finir :

 

Le soin Actif pur A31 de chez Etat Pur (Prix sur le site : 10,60 €, acheté en vente promo à moins 50 % à cause d'une DLUO proche mais qui avait encore plus de 6 mois de marge, je l'ai largement utilisé avant sa théorique péremption) : si je n'ai pas la peau sèche mais clairement mixte, j'ai parfois l'impression d'avoir la peau déshydratée. Ce soin à l'aloe vera semblait approprié. J'en suis plutôt déçue, même si le principe Etat pur est toujours top, dans son concept, dans son flacon pousse gouttes, ce produit fait clairement tirailler la peau si on ne le fait pas suivre immédiatement d'un soin hydratant. Surprenant puisqu'il s'agit d'un produit pour corriger justement le manque d'eau. Je l'ai utilisé 2 fois par jour, sans résultat probant. Je vais tenter le gel d'aloe vera en parapharmacie, car là finalement en regardant la composition, il y a plein d'autres choses dedans.

 

Allez, c'est pas tout, j'ai une valise à faire, et la trousse de toilette spéciale plage qui va avec :-)

 

Partager cet article

Publié par Laure - dans Rien à voir
commenter cet article
26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 14:16

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Jean-Luc Piningre

 

Maggie Fortenberry, une ancienne miss Alabama aujourd’hui âgée de soixante ans, mûrit sa décision depuis quelques années et s’apprête à passer à l’acte : elle orchestre son suicide dans les moindres détails, caressant l’espoir de disparaître tranquillement sans déranger personne, puisqu’elle ne trouve plus grand intérêt à sa vie pourtant paisible. Mais c’est ce même jour que sa collègue de travail l’invite à un spectacle de derviches tourneurs, un événement pour la ville de Birmingham. Pour ne pas éveiller les soupçons, Maggie repousse son projet … et ce n’est que le début d’une curieuse aventure sans cesse ajournée.

 

Ce qui vaut surtout dans ce nouveau roman de Fannie Flagg (célèbre pour son best-seller autant romanesque que cinématographique, Beignets de tomates vertes – que je n’ai ni lu ni vu), c’est le personnage de Maggie, particulièrement attachant, ainsi que l’ancienne patronne et ses collègues de l’agence immobilière. Le personnage de peste de Babs Bingington ajoute au piquant de l’intrigue. Mais quand il s’agit de vendre le plus beau manoir de Birmingham, Crestview, pas question de lâcher l’affaire à la mégère. Un mélange de chick-lit et d’aventure (on a tous des cadavres dans ses placards non, au propre ou au figuré ?) pour un petit roman d’été agréable à lire, à la fin un peu mielleuse, qui n’en fera pas un grand roman, mais un bon moment. Ni plus, ni moins.

 

Cherche midi, mai 2014, 431 pages, prix : 21 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © rémi papin 2014 – Ill : © Kathykonkle / Getty Images / et éd. du Cherche-midi.

Partager cet article

Publié par Laure - dans Romans étrangers
commenter cet article
24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 15:40

Un matin d’automne, Thelonious a un peu mal au ventre et pas du tout envie d’aller à l’école. Son papa lui offre une journée d’école buissonnière : une pause dans un café, une balade au zoo, une visite express du musée, des essayages et des achats dans un magasin de sport, avant de finir la journée en douceur avec … chut…une belle surprise pour le lecteur.

 

Un album très coloré, aux teintes surtout automnales mais aussi dans les tons de bleu, qui dit la complicité entre un père et son petit garçon, et le lien chaleureux de la famille. De l’amour et du temps pour chacun, voilà la recette de cette journée un peu magique, parenthèse dans un quotidien d’ordinaire routinier mais ce jour-là bien chamboulé (je ne vous dévoile pas tout non plus !)

 

Nathan, juin 2014, 32 pages, prix : 10 €

Etoiles :

Crédit photo couverture : © Alexandra Huard et éd. Nathan

Partager cet article

Créer un blog gratuit sur overblog.com - Contact - CGU -