Les jardins d’Hélène, c’est une longue histoire entre moi et … moi !
Voilà 8 ans déjà que je suis lectrice sur Internet, lectrice des dinosaures qui créèrent les journaux intimes online bien avant que les blogs uniformes voient le jour, bien avant que n’explosent tous ces bavardages trop nombreux mais uniques. Lectrice discrète je les ai suivis, j’ai parfois théorisé dans des webzines éphémères sur leur nouvelle pratique du diarisme, j’ai lu Philippe Lejeune et j’ai acheté des bouquins pour apprendre le html et autre chinois du web, je ne les ai jamais ouverts. Lectrice j’étais, lectrice je resterais. Et puis c’est la rencontre récente avec Lou (elle se reconnaîtra), ma première vraie de vraie rencontre dans un café de la ville de province du coin, qui a rallumé la petite étincelle d’envie. On a parlé de tous ces bons vieux dinosaures chers à nos yeux sur l’écran. Et puis le phénomène Clarabel est arrivé, et elle aussi, sans le savoir peut-être, par sa gourmandise de livres si bien transmise, m’a encouragée à franchir le pas.
Je ne fais pas de pari sur l’avenir, je ne signe pas de contrat de durée, j’ai choisi la catégorie livres mais je m’autoriserai des écarts, jardins de feuilles et de pages, de fleurs et de perles, mais parmi toutes choses sincères il y a celle-ci : à vous diaristes qui depuis 8 ans êtes ma petite bulle d'air, merci ... et bienvenue !
Alice, 30
ans, cherche à retrouver le souvenir de sa mère, morte alors qu’elle avait 5 ans, et dont elle n’a plus qu’une image floue de vêtement bleu, dont elle ne sait d’ailleurs si elle est rêve ou
réalité. Alors que son père meurt et qu’elle ne lui a pas encore dit combien elle l’aime, dans un dernier souffle, il lui confie que sa mère a aimé un autre homme, un peintre, Emmanuel Bisani.
Elle le retrouve rapidement pour qu’il lui parle de sa mère, car elle n’a même pas une photo. Qu’est-ce qui a pu pousser son père à tout détruire, souvenirs, tableaux et photos… ?
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