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Préambule

Des livres, et plus encore…

Je suis tombée dans la lecture à l’âge de 6 ans, je n’en suis jamais ressortie.

Je suis tombée dans les fils de la Toile en 1999, et j’y ai fait de belles rencontres. Des échanges sur feu le libraire en ligne bol.fr repris ensuite par Amazon, des jurys littéraires à la pelle, des plumes magnifiques sur les premiers journaux intimes en ligne initiés par Mongolo et la Scribouilleuse, …, dix ans plus tard, il en reste une belle toile joliment tissée, des amitiés nées ici ou là, et toujours, l’envie de partager mes lectures.

Bienvenue à vous,

 

Les commencés jamais finis

Vendredi 14 août 2009

Traduit de l’anglais par Bruno Krebs

La voix du couteau est le 1er volume d’une trilogie à paraître : le chaos en marche.
Acheté sur le conseil de mon (nouveau) libraire jeunesse, à qui je demandais s’il avait un coup de cœur génialissime à me proposer ! Ah bah mon libraire, va falloir qu’on réassortisse nos goûts, parce que je me suis bien acharnée sur 120 pages pour tenir le coup, à me demander quand ça allait enfin devenir intéressant, qu’est-ce que je ne comprends pas dans ce livre pour ne pas l’aduler comme 95 % de la blogosphère, mais là non vraiment, tant de livres autour de moi, inutile que j’insiste davantage. ça ne prend pas, ça ne prend pas, au bout de 120 pages, ce n'est plus de l'effort, c'est du supplice.
Cette histoire, c’est le chaos, dans sa narration, dans son vocabulaire sans cesse tourneboulé (le traducteur a dû s’amuser !), c'est une intrigue fouillis qui n'avance pas, c'est inutilement long, etc.

Mais c'est beaucoup  plus clair chez Cathulu, Amanda, Fashion, Lily
c’est différent chez Cuné, qui n’a pas aimé, mais qui est allée jusqu'au bout, elle !

Gallimard jeunesse, avril 2009, 440 pages, prix : 15 €
Crédit photo couverture : éd. Gallimard jeunesse.

Par Laure
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Vendredi 17 juillet 2009

Traduit de l’américain par Céline Leroy

Illustré par Fernando Krahn

 

Petite histoire : ce livre m’est arrivé de la Kapitale, le vilain vert de la couverture pleinement rosi de post-it en coeur, le premier disant : « enjoy !», signé Cuné, le second ajoutant « ou pas… » signé Fashion.

A moi la lourde tâche de … ?


Retour sur une chronique live :

« Mon Dieu mais faites le taire ! Que ce rat est bavard ! Et qu’il a la grosse tête ! Et qu’il parle pour ne rien dire ! Courage ma fille, ça va s’arranger, ce bouquin est forcément bien tant il y a de méga pubs dans tous les hebdos (ahem) ! Oh, page 43, il y a une image. Ouf, ça repose ! Tiens c’est rare les dessins dans les livres pour les grands. Je vais feuilleter, ça va me distraire. Mouais bon, je ne suis pas sûre que ça apporte grand-chose, ces dessins tout gris. Je vais aller lire la fin, si ça a l’air bien, je reprendrai à ma page 43. Mhh… Oh un moustique sur le mur : clac, un coup de Firmin sur la tête. Yesss, a mouru le moustik ! M’aura au moins servi à ça. Rangé Firmin. Ciao bye. »

 

Des résumés et des avis divers chez :  Clarabel, Dda sur le Biblioblog, Essel, Tamara, Joëlle, Ys, Fashion, ...



Actes Sud, mai 2009, 201 pages, prix : 18 €

Par Laure
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Mercredi 25 février 2009

Présentation de l'éditeur :
"Pauline a 14 ans et vit à Pantin entre une mère qui la néglige et un frère délinquant. Elle ne va plus à l'école, passe ses journées dans la rue jusqu'à sa rencontre avec Mathilde, prof de français d'un type spécial qui décide de l'héberger. Et Pauline, fille de banlieue ordinaire, à la fois soumise et révoltée, se met à découvrir un monde autre que la violence : la complexité des sentiments et la difficulté d'aimer. Calixthe Beyala en restitue l'itinéraire, les drames et les attentes avec humour, tendresse et une liberté de ton qui en rend le destin attachant et incomparablement vrai."

N'ayant jamais lu de roman de Calixthe Beyala, j'abordais celui-ci plutôt confiante, las, je l'abandonne assez vite (au bout de 60 pages) sur une montagne de clichés tous plus fatigants les uns que les autres sur ce qu'est censée penser et vivre une ado de banlieue parisienne. Un cumul des reportages télé et des pages faits divers de la presse pour un personnage sans consistance, et une intrigue qui tarde à venir (je n'en ai même pas eu le début !)

Albin Michel, février 2009, 213 pages, prix : 16 €

Par Laure
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Vendredi 23 janvier 2009

J’ai aimé quelques uns des romans de Christine Orban, il y a longtemps. J’ai toujours suivi de loin ce qu’elle publiait, Fringues en 2002 ne m’avait pas attirée (et d'après les commentaires en ligne j'ai bien fait), serait-ce de la chick litt light à la française ? Et puis son essai en 2007, Petites phrases pour traverser la vie en cas de tempêtes… et par beau temps aussi, s’est bien vendu, le titre était joli, j’y ai jeté un œil en librairie : un recueil de citations qui là encore m’a semblé un peu léger, je ne l’ai pas acheté.

Christine Orban revient en 2009 avec un vrai roman au titre tentateur : N’oublie pas d’être heureuse. Belle perspective ! ça démarre dans l’enfance dorée de la vie au Maroc… mais las ! rarement il m’a été donné d’approcher un tel vide abyssal en littérature. C’est creux, c’est vide, il ne se passe rien, un recueil de bons souvenirs dans la douceur de vivre ? À peine. Un joli titre et quelques jolies phrases, un nom qui n'a plus rien à prouver ne suffisent pas à faire un roman. Il me tombe des mains définitivement à la page 58 (sur 217) et croyez-moi, je me suis un peu fait violence pour ne pas abandonner avant.

Et si ça s’arrangeait après ? ce serait dommage pour moi, mais si j’en crois le magazine Lire de février, inutile d’insister… (je n’ai pas trouvé l’article en ligne mais j’ai l’exemplaire papier au bureau, 0 étoile et une critique dans le même sens)

 

Albin Michel, janvier 2009, 217 pages, prix : 16 €

Crédit photo couverture : © Edouard Boubat / Rapho, éd. Albin Michel, et Amazon.fr

Par Laure
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Vendredi 5 décembre 2008

Barthélémy Dussert est inspecteur de police à Bruxelles et spécialiste du poète anglais Wilfred Owen, qu’il traduit inlassablement. Alors que les services de police belges sont en pleine restructuration, Barthélémy enquête sur la disparition du romancier Laurent Legris, originaire du même village que lui. Parallèlement, il reçoit des extraits de manuscrit très étrange.  Jenufa, l'opéra de Leo Janácek, est omniprésent dans le texte, tout comme l’amour timide et secret de Dussert pour sa collègue Trientje. Où tout cela va-t-il nous mener ?

A vrai dire je n’en sais rien, j’abandonne ma lecture au bout de 200 pages (quand même !) car si l’histoire a des atouts (passion de la littérature, enquête dans une librairie, extraits de manuscrits, etc.), je n’accroche pas du tout à l’écriture de Hanotte. C’est trop lent, trop long, bavard, contemplatif… C’est bien davantage un roman d’atmosphère que d’action, et cette atmosphère ne réussit pas à me captiver. J’aurai essayé, mais pas réussi. On ne gagne pas à chaque fois.

 



Un article du Monde 
 

Le très bon article de Pascale Arguedas  


Belfond, août 2008, 378 pages, prix : 20 €

Crédit photo couverture : © Morgan David de Lossy / Corbis et éd. Belfond

Par Laure
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